Dehors il pleut.
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Rapport de stage inspiré de l’ouvrage Lyon, architecture(s) urbaine(s), par le Bureau 205.
Edition/ Agora, les voix de la cité
Création d’une ligne éditoriale pour la nouvelle collection des éditions Monsieur Toussaint Louverture. Agora, les voix de la cité regroupe un ensemble de petits livres de poche dédiés aux grands discours du XX° siècle.
Le choix est porté sur la transcription du moment du discours, dans toute sa dimension auditive et émotive. Les espaces correspondent ainsi aux pauses, tandis que le corps augmente en fonction de l’élévation du ton de l’orateur.




Edition/ La Revue Noire
Expression Plastique/ La ruine
A partir de la photographie d’une architecture en ruine, il s’agissait de rendre compte de l’état et de l’histoire du lieu, de le sublimer, le transformer, le raconter.
J’ai choisi de traiter la notion d’oubli et d’effacement à travers la répétition systématique de la photographie, mais traitée chaque fois différemment. Par plusieurs manipulations plastiques ou numériques, je tente d’altérer l’image jusqu’à l’effacement, la non reconnaissance. Le lieu fini par devenir abstrait, inconnu, puis disparait.
Expression Plastique / Un portrait régressif.
Pour ce projet, je me suis inspiré d’une peluche de mon enfance (en photo ci-dessus dans les bras de Sophie) à laquelle j’étais particulièrement attachée. Un portrait photo de moi, âgée d’environ deux ans, et tenant ma peluche dans les bras, m’a servi de point de départ. Cette peluche qui m’accompagna toute mon enfance, il a fallu aller fouiller dans les vieux cartons poussiéreux au fond du garage pour la retrouver. Bien que sur la photo (dont une reproduction est visible sur le dessin), le lapin soit aussi gros, voire plus gros que moi, j’ai fini par grandir et ai laissé derrière moi la peluche. Sort ingrat s’il en est pour ce pauvre animal!
Afin de dresser le portrait de cette figure de mon enfance, j’ai donc ressorti la vieille peluche de son carton. Les poils rappés, arrachés par endroits, le corps recousu à de multiples reprises… le temps et l’usure ont posés leurs marques, que je représente ici par différents traitements graphiques. Le format choisi, 80*130 cm est volontairement étiré afin de donner une sensation d’enfermement. Le lapin, démesuré, se tasse dans un coin. Il incarne la mélancolie du souvenir, la nostalgie des temps passés. La photo qu’il tient dans les mains lui rappelle cette époque où nous étions si proches.
Entièrement réalisé à la main au feutre noir 0.4mm. Seuls les motifs sur le ventre du lapin ont été transférés à l’acétone et la photo imprimée sur papier de soie après usure à la photocopieuse.
Expression Plastique / Un matériau: le temps
A travers cette installation, je fige le temps défini par l’homme comme linéaire. La vidéo de l’explosion du verre (filmée en super 8 puis numérisée à l’endroit et à l’envers) tourne en boucle, enfermant cet instant fugitif dans une danse infinie. Toute notion de temps nous échappe alors, placés à la fois devant la suspension pérenne d’un instant durant une fraction de seconde, et devant l’éclatement sans fin de cet instant à travers la vidéo.
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