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MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne (contemporary art museum)
“CHANGEZ DE VIE” / “CHANGE YOUR LIFE”
EDITORIAL DESIGN/
Rapport de stage inspiré de l’ouvrage Lyon, architecture(s) urbaine(s), par le Bureau 205.
/ Internship report inspired by the book Lyon, architecture(s) urbaine(s), originally designed by Bureau 205.
EXPRESSION PLASTIQUE
Les Ruines
A partir de la photographie d’une architecture en ruine, il s’agit de rendre compte de l’état et de l’histoire du lieu, de le sublimer, le transformer, le raconter.
Techniques et positionnement
J’ai choisi de traiter la notion d’oubli et d’effacement à travers la répétition systématique de la photographie, mais traitée chaque fois différemment. Par plusieurs manipulations plastiques ou numériques, je tente d’altérer l’image jusqu’à l’effacement, la non reconnaissance. Le lieu fini par devenir abstrait, inconnu, puis disparait.
Supports
L’ensemble des manipulations est regroupé et façonné en dos carré collé (120*150 mm).
EXPRESSION PLASTIQUE
Un portrait régressif.
Un portrait photo de moi, âgée d’environ deux ans, et tenant ma peluche dans les bras, m’a servi de point de départ. Le lapin incarne la mélancolie du souvenir, la nostalgie des temps passés.
Techniques et positionnement
Entièrement réalisé à la main au feutre noir 0.4mm, seuls les motifs sur le ventre du lapin ont été transférés à l’acétone et la photo imprimée sur papier de soie pour renforcer l’impression de fragilité. Les marques d’usure de la peluche (poils rappés, arrachés, corps recousu par endroits, troué à d’autres…) sont représentées ici par différents traitements graphiques.
Supports
L’illustration est réalisée sur un double format Grand Aigle légèrement tronqué (800*1300 mm).
EXPRESSION PLASTIQUE
Installation/Techniques mixtes
Un matériau: le temps
Comment aborder le temps comme matériau, et non nécessairement comme sujet? La production finale questionne notre relation au temps dans sa dimension matérielle.
Techniques et positionnement
L’explosion d’un verre est projetée sur un écran, devant lequel sont suspendus les débris du même verre suivant la position exacte qu’ils occupaient à l’instant de l’explosion. L’éternel questionnement autour de la continuité ou de la discontinuité du temps est donc doublement mis en scène. D’un côté l’instant de l’impact invisible à l’œil nu est figé, tandis que le film, projeté en boucle successivement à l’endroit puis à l’envers, n’offre ni commencement ni fin. Les repères temporels s’effacent et laissent place à l’angoisse d’une situation sans issue, à la fois suspendue et en perpétuel recommencement.
VIDÉO
Court métrage en stop-motion sur le thème de la nuit.
Personnage en pâte à modeler.
ILLUSTRATION
ILLUSTRATION




